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Martine en Russie

Journal n°26 - Octobre 2014 Journal n°27 - Décembre 2014

Un peu d’histoire...

 La psychiatrie russe apparait vers 1850. L’édification des grands hôpitaux psychiatriques russes se fait dans la première moitié du 19ème siècle. Auparavant le panthéisme slave russe comportait des divinités un peu folles. La croyance dans ces esprits a entrainé une certaine indulgence envers une aliénation mentale légère dans la culture russe.
D’autre part, le monachisme oriental privilégie la voie de l’expérience mystique. Il s’oppose au monachisme catholique occidental qui est plus un vecteur de culture et d’organisation sociale. Le monachisme oriental expose à plus d’effondrements psychiques, par la voie du mysticisme individuel. Les communautés monachiques orientales ont pris en charge les « possédés » et les vagabonds malades mentaux.
En 1861, le servage est aboli et des assemblées locales vont créer des colonies agricoles pour les malades mentaux. La première chaire de psychiatrie est créée en 1857 à l’Académie médico-militaire de Saint Pétersbourg. Les psychiatres ont une formation de neurologues. Korsakov (1854-1900) va s’illustrer en décrivant le syndrome psycho- polynévritique. Kandinski (1849-1889) décrit les pseudos hallucinations psychiques qui sont l’annonce de l’automatisme mental de Clérambault (1872-1934).Il souffre lui-même d’hallucinations et a en commun avec Clérambault une fin tragique par suicide.
De 1917 à 1928, il y a un grand intérêt pour la psychanalyse en Russie (l’homme aux loups était russe). Cela correspond à une grande vigueur de la vie intellectuelle en Russie à cette époque... 

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© Psyclihos - Association des Psychologues Cliniciens Hospitaliers de l'AP-HP